2015.

Il est l’heure de dresser le bilan de l’année 2015, de se dire que 1 année dans une vie c’est pas grand chose, mais c’est qu’on en vit des évènements en une année..

Une année c’est 12 mois, 52 semaines, 365 jours 1 quart (oui le quart est très important ! ).De mon côté, 2014 s’est clôturé un peu en catastrophe si bien que 2015 a été quelque peu bousculée…

Une année bien remplie en somme, pendant laquelle je n’ai gardé (volontairement ou pas) que les bons souvenirs ! Ce fut une année 100% cheval pour moi. L’année où j’ai renoué avec la compétition,l’année où je suis devenue PROPRIETAIRE, l’année des première fois.

Le début de l’année s’annonçait sur le même ton que s’était terminé 2014; très maussade, le moral au fond des chaussettes (voir même très profond dans la terre). Mais l’arrivée de mon petit cheval et la décision de l’acheter fut le coup de fouet qui m’a fait tenir la pirogue dans la tempête. J’ai repris le chemin des concours, et dès le premier je gagne : premier sourire de l’année qui s’était estompé les mois passés.Ce sourire fut quelque peu entamé (voir même tranché) par l’épisdoe  » Massacre à la tronçonneuse tondeuse« , ce fut une période de remises en questions, je deviens une propriétaire piétonne qui ne sait pas si elle retrouvera sa forme olympique. (pour une accroc au sport comme moi c’est très dur de rester à ne RIEN faire…).Je me retrouve donc frustrée de ne rien pouvoir faire avec obligation de rester à la maison. Bon le bon point c’est que comme j’avais interdiction de bouger un ongle, j’ai eu droit à une femme de ménage ! Et ça c’était la classe à Dallas !!

La convalescence c’est long, heureusement que j’ai mon blog pour passer le temps. Cette période de « mise à pied forcée » m’a permis aussi de découvrir mon cheval sous un autre angle, de prendre le temps de le connaître, de lui laisser le temps de me connaître aussi, et j’en vois aujourd’hui les bénéfices que je peux en tirer. Je n’ai pas tenu bien longtemps en convalescence, j’ai craqué pour me remettre en selle sur mon petit cheval. Mais sous l’oeil inquisiteur de mon chéri-chou qui me prévenait  » Je ne te ramènerai pas à l’hôpital si tu te blesses » (et gnagnagni et gnagnagna !)

Puis j’ai retrouvé les terrains de concours au mois de mai, avec celui des remises des prix : 4 ème au championnat départemental, premières prépas 105 SF . Succède à ces victoires une qualification pour Lamotte Beuvron; une grande première pour moi. Une chose à vivre au moins une fois dans sa vie. Même si ce ne fût pas une réussite du point de vue du résultat, ce fut une formidable expérience. Après cela, je me lance offciellement dans la cour des grands : les concours amateur, les débuts furent difficiles, je ressentais mon manque de technique sur les parcours. Malgré un cheval gentil, il me fallait encore travailler pour apprendre à le comprendre et le mener le mieux possible. Le travail paye progressivement et je me retrouve sur les remises des prix dès le mois de septembre sur des épreuves à 1m05 (pas trop gros non plus ! )

J’ai clôturé cette année sportive avec la Crazy Run, en ramenant plaque et flot pour décorer la salle à manger (pièce de la maison qui s’est transformé en l’espace de 6 mois en une véritable salle des trophées ! )le salon du cheval, les paillettes et le longines master. Et avec (cerise sur le gâteau) : mon chéri qui décide de remonter régulièremenr son gros Jupiter,et qui investit même dans une super selle de rando.

Ca va faire un an que j’ai mon petit cheval, et quand je regarde nos débuts, qui paraissaient pourtant « simple » je me dis qu’on a fait quand même pas mal de chemin parce qu’il y a pleins de choses que je peux anticiper sur mon cheval, et lui d’autant plus ! Il arrive à savoir ce que je veux avant même que je le demande !

Une année donc très dense. Je découvre ma nouvelle vie; ma vie de propriétaire,avec son lot d’inquiétudes :

« n’a-t-il pas trop froid? pas trop chaud?  »

 » est-ce qu’il a pété les clôture aujourd’hui parce qu’il y avait des mouches ?  » 

 » j’espère qu’il ne va pas déferré ya concours ce week end « 

Les petits bobos, les ferrures. Je me découvre être une propriétaire plutôt méticuleuse avec mon cheval. La preuve en est, l’autre jour : il a été mordu par Jupiter sur le naseau, il n’y a qu’une écorchure mais c’est comme si on m’avais modru à moi ! Bref, j’ai pu étraîner mon baume cicaseptive d’Equibao ! (et ça fonctionne très bien car 48 h plus tard tout était bien cicatrisé !)

Je ne sais pas quoi attendre de 2016, je vis au jour le jour. La seule chose qui m’importe, étant le bonheur de mon cheval mon chien et mon chéri (notez que l’ordre d’appartition de démontre pas mon ordre de préférence… quoi que… ! ).

Si jamais une lampe magique traine par là… voici 3 choses que j’aimerai faire.

  • Débuter les 110 si tout se passe bien
  • Faire des randos avec chéri-chou : à la journée sur un week end avec étape …
  • Amélierer mon équitation, gagner en finesse, mieux comprendre mon cheval.

 

 

 

A propos Horsyklop

Clémence est la rédactrice d’Horsyklop. Cavalière depuis sa plus tendre enfance, elle enchaîne les maladresse équestres (dont la plus risquée fut une coupure à la tondeuse ! ). Elle vous confie ici certaines de ses aventures; mais aussi des tests de différents produits. Elle prône pour le 100% Naturel, et adore le MADE IN FRANCE (oui nous avons un beau pays ! )

2 Commentaires

  1. c’est tout le mal que je te souhaite 😉

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